M soumission.

il y a 3 heures

Je sentais mon clitoris vibrait sous les doigts experts de Béa. Elle me regardait me cambrer, souriant, tandis que je jouissais pour la troisième fois. Ses doigts me pénétraient, allait et venait en moi, provoquant un plaisir intense, déclenchant des orgasmes hors normes. Ses mains parcouraient mon corps, mes seins, mon ventre, puis ses doigts reprenaient possession de ma chatte. J’étais épuisée, mais elle n’en avait rien à faire, ce qu’elle voulait, c’est que je me soumettre à ces caprices. Béa et moi, nous détestons. Elle m’a même menacée qu’un jour, elle ouvrirait ma moule devant tout le monde. Je souriais en lui disant. « Peut-être mais pas avant que je me sois amusée avec aa chatte. » Un jour, alors que j’étais à la salle de bains en nuisette, elle rentra, et par surprise, passa sa main et saisit mon clitoris qu’elle fit rouler entre ses doigts. Je me retournais et lui balançait une violente gifle. S’engagea alors une violente altercation. On roulait au sol, tandis que ma nuisette disparaissait. Je me retrouvais entièrement nue devant ma future belle-sœur. Béa sourit, ce sourire qu’on les filles de quartiers habituées à la dure loi de la rue. Dans une dernière prise, elle parvint à me clouer au sol. C’était la première fois que je me trouvé dans une telle situation. Dans un geste subtil, elle bloqua une de mes jambes entre les siennes. Puis avec force, elle coinça ma deuxième jambe derrière sa tête. A ce moment, je me trouvais bloquée, entièrement à sa merci.

  • Tu sais que je tiens toujours mes promesses, dit-elle en ouvrant ma moule. Ça fait un joli trou béant ouverte comme ça. Hum...joli clito aussi, bien dur, décalotté. On va jouer toute les deux, tu veux bien ? Quand tout le monde va savoir ça.
  • Non...s’il te plaît, ne dis rien...je te demande pardon… Béa me libéra enfin. Non seulement elle m’avait mis une rouste, mais en plus, elle s’était amusé avec moi. Ma chatte resta ouverte, recevant ses doigts qui me branlait, tandis que deux autres doigts faisaient rouler mon petit bouton rouge sang. Je rentrais dans la salle de bains en pleurant, pris une bonne douche. « Je me vengerais. » Un jour, nous sommes rencontrés par hasard. C’était sur un parking. Je m’approchais, voulant la surprendre, mais elle me vit dans le rétroviseur d’une voiture. Je fus carrément soulevée de terre, et couchée sur la capot d’une camionnette. Aussitôt, ma courte robe fut enroulée autour de ma taille, et ma culotte jetée au sol. Puis ses doigts firent le reste, me pénétrant, me branlant, me doigtant. J’ai atténué mes cris quand j’ai joui, évitant d’attirer les passants. Quand elle m’a libérée, j’ai vite baissé ma robe et suis parti en pleurant. Un jour, elle m’envoya une photo de moi en train d’embrasser un homme sous un parking. Je tenais sa grosse queue en main, tandis qu’une main sous ma robe branlait ma chatte. Deux jours plus tard, j’ai reçu un message de sa part, me menaçant de tout balancer. « A partir d’aujourd’hui, tu vas m’obéir au doigt et à l’œil. Je te veux disponible chaque que je t(en donnerais l’ordre, à chaque rendez-vous que je te donnerais. J’exige que tu ne portes plus de culotte, et que ta chatte soit parfaitement épilée.…A bientôt. Le premier rendez-vous ne se fit pas attendre. C’était à la ferme d’un cousin. Pendant une heure, elle me fit rouler dans la paille, entièrement nue. Elle me branler, exciter mon clitoris avec des brindilles. Cette après-midi là, j’ai en droit à trois orgasmes. Le deuxième était lors de la fête foraine. Je reçu l’ordre de la rejoindre derrière un manège. Elle me demanda d’enrouler ma robe autour de ma taille, et me branla, me clita droite contre une caravane. Elle me fit jouir deux fois avant de me laisser rejoindre mes mais. Le plus humiliant fut lorsqu’elle se gara sur le parking en face chez moi. Je la rejoins simplement vêtue d’une courte nuisette, sans rien dessous évidemment. Elle m’installa à demi-couchée sur ses genoux, caressa mes seins, ma chatte, mon bouton. Je gémissais sous se odieuses caresses. Soudain, elle ouvrit son chemisier et sortit un seins. Elle m’ordonna de sucer le bout. Toujours soumise à ses intenses caresses, je me mis à jouir violemment, alors qu’elle me donnait la tété, comme à un bébé. Certain week-end, elle m’invitait à une soirée chez elle. Toutes ses copines étaient là. Je passais la soirée à satisfaire leurs désirs, avant de ma faire chatter et branler. Je passais la nuit à jouir sous leurs doigts ou leur langue. Petit à petit je me soumettais à ses caprices, et j’aimais ça, à tel point que j’attendais ses messages. Un jour, j’ai voulu me rebiffer. Ce soir là, j’ai eu droit à une belle rouste. Je suppliais, mais finalement, je parvenais à jouir.
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